Témoignages

 

Enfin à Paris la possibilité d’accéder à un espace d’étude ouvert, rigoureux sans être rigoriste et qui permet de se confronter aux textes. 

En ces temps d’obscurantisme et de crispations identitaires, c’est un vrai bonheur de trouver une respiration intellectuelle comme Devarim. Les thèmes sont très originaux (le blasphème, la honte,…), les séances très bien préparées, les intervenants excellents. Les cycles d’étude ouvrent des perspectives très riches de réflexion. Merci beaucoup, bravo pour votre travail, nous reviendrons !

Benjamin C.

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Aujourd’hui l’étude juive est à la mode, les cours dits sur texte se multiplient et les groupes de limoud « en havruta » prolifèrent.

 Qu’on ne s’y trompe pas pourtant. Derrière le label générique, on trouve une grande variété d’approches à la qualité variable et où l’étude est trop souvent le prétexte à un dogmatisme masqué.

 Bien peu de lieux comme Devarim offrent en France ce qu’on est en droit d’attendre d’un Beth Midrash au sens fort du terme : une étude rigoureuse qui passe par l’apprentissage patient de la technicité des textes traditionnels, une confrontation directe au texte pour permettre l’autonomie, un rapport existentiel aux textes qui en fait la spécificité au regard notamment de l’étude universitaire.

Le pari de Devarim, qui a depuis fait ses preuves, est qu’on pouvait offrir cette combinaison à tout un chacun en entrée libre : érudit ou curieux, hébraïsant ou non, jeune ou vieux, femme ou homme.

 Bravo pour le travail accompli et behatslaha pour la suite.

Jonathan Z.

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Pour moi Devarim est un rendez-vous précieux dans ma semaine. Grâce aux cours qui y sont dispensés, j’ai accès à une étude sur texte sérieuse et authentique. En tant que femme j’apprécie de pouvoir enfin me confronter à l’exigence de l’enseignement du talmud. C’est cette exigence que je souhaite mettre dans mon judaïsme. Merci à devarim de me permettre de m’y atteler !

Anaelle B.

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Devarim est un projet original, aussi bien dans sa forme que dans son contenu, auquel j’ai eu l’occasion de participer et que je soutiens pour plusieurs raisons.
Il permet en effet à des personnes désireuses d’apprendre, d’aborder et d’approfondir des thèmes d’étude variés, sur plusieurs séances suivies, en se confrontant au texte du Talmud ainsi qu’à d’autres textes de la littérature juive, grâce à une équipe d’enseignants exceptionnelle.
Ce que j’apprécie particulièrement, c’est l’ouverture de ce programme à un public diversifié, la variété des thèmes choisis, et la pluralité des enseignants, le rythme des cours, et l’idée de rendre cette étude la plus participative possible.

Merci à toute l’équipe créatrice !

Rachel R.

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J’ai la chance de participer aux enseignements organisés par Devarim Project depuis leur mise en place en 2016. J’ai ainsi pu assister à des cycles d’études passionnants, assurés par des enseignants formidables (je pense notamment à Philippe Zerbib, Emmanuel Bonamy, David Lemler; mais il y en a d’autres!).

Ces études sur textes sont à la fois rigoureuses et conviviales, notamment grâce à ce système de cycles étalés sur une dizaine de cours sur un même thème, autorisant une profondeur et une réelle interaction entre les intervenants et les « élèves ».

La mixité -respectueuse- des cours est de plus une spécificité précieuse de ce programme, quasi unique dans le panorama du limoud parisien, qui permet à tous de se confronter à la richesse des textes de notre tradition.

Bref, Devarim Project est une initiative fantastique, qui répond à un besoin majeur de la communauté qui souhaite étudier et réfléchir !

Bien cordialement.

Dr Joël G.

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« Née dans une famille juive ashkénaze traditionaliste mais détachée de la communauté et de l’étude, j’ai longtemps cherché à avoir accès à plus de savoir dans le domaine du judaïsme. D’abord et avant tout en choisissant un sujet de thèse lié à la Question juive (thèse parue en 2014 chez Perrin sous le titre « Rester juif? ». Pour faire cette thèse j’ai trouvé des ressources précieuses dans le SNEJ où nous avions tout une série de cours, dont des cours d’études et où je me suis fait des amies pour la vie. Mais le snej dure deux ans et je l’ai quitté en 2008. Pendant dix ans je n’ai pas retrouvé un mélange aussi juste et porteur de démarche intellectuelle, de bienveillance et d’intelligence humaine. En poussant la porte du cours de Emmanuel Bonamy, guidée par mon ami Ruben Honigman, j’a retrouvé tout cela et même plus. Ne lisant pas ou presque pas l’hébreu, étant amenée par mon métier à manquer quelques séances, e n’ai pas tout à fait les armes et la constance qu’il faudrait pour suivre et pourtant, les immenses qualités pédagogiques de notre enseignant (un des meilleurs que j’ai suivis en dix ans et plus d’études), la gentillesse des voisins, me permet vraiment de suivre à chaque fois 2h30 d’étude sérieuse, profonde, où nous creusons, semaine après semaine un sillon. Ce cours est vraiment unique par son intensité, sa cohérence, le groupe qu’il réunit dans la joie de l’étude. C’est un havre de concentration, de sens et d’ouverture qu’il serait vraiment désespérant de voir disparaître.

Yael H.

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J’ai eu la chance de pouvoir suivre pendant près d’un an les cours d’Emmanuel Bonamy et de Philippe Zerbib. La grande érudition des enseignants nous donne les moyens de pénétrer dans la profondeur des textes et d’accéder à une étude qui nous ouvre des horizons de compréhension insoupçonnés. De plus, l’ambiance est très conviviale. Chacun peut s’exprimer librement et affiner son raisonnement en confrontant son point de vue aux autres participants et à l’enseignant. Une expérience inoubliable et enrichissante !

Mais si Devarim Project s’avère aussi indispensable, c’est également parce que les cours proposés sont gratuits, permettant aux plus démunis d’accéder à un enseignement sans se sentir obligés de révéler leur précarité. Je sais bien que d’autres organisations de groupes d’étude proposent des réductions, voire même des dispenses de frais aux personnes ayant des difficultés financières. C’est très généreux ! Mais il me semble préférable de se soucier  de préserver la dignité des personnes pouvant se sentir humiliées d’être amenée à faire connaître leur situation. D’où l’extrême importance de la mise en place d’un système de cours gratuit.

 Bien cordialement,

Natacha Z.

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 J’ai eu la chance, grâce à Devarim project, d’assister aux cours de Guemara de Jérôme Benarroch et d’Emmanuel Bonnamy, deux enseignements de la plus haute qualité. Devarim est un projet unique de cours de Talmud de qualité pour un large public, qui a su réunir autour des pages du Talmud des individus venant de tous horizons, de grands débutants de l’étude juive à anciens étudiants de yeshiva.  

Sophie B.G.

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J’ai eu la chance de pouvoir suivre plusieurs modules du cours qu’Emmanuel Bonamy donne dans le cadre du projet Devarim.

J’y ai découvert un plaisir réel dans l’étude.
Profondeur dans la pensée, exigence dans l’analyse, fidélité au texte et aux penseurs qui ont façonné l’histoire juive, sont autant de caractéristiques remarquables qui ont ravivé mon gout pour l’étude.

Le tout étant fait avec une pédagogie exemplaire, une écoute attentive des interventions de chacun, et une bonne humeur communicative.

Enfin, ce qui m’a le plus marqué, c’est la capacité de l’enseignant à expliquer sans chercher à convaincre, à essayer de comprendre la pertinence du point de vue de l’élève qui s’interroge, à se placer dans l’échange réel, celui qui rend le questionnement fécond pour l’élève comme pour le maitre.

Par ce témoignage, je souhaite donc le remercier pour la qualité de son enseignement, mais aussi toute l’équipe de Devarim pour nous avoir permis d’en bénéficier.

Michael S.

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Devarim Project m’a permis de découvrir une nouvelle façon d’aborder l’étude des textes juifs. Les enseignements de qualité et la pédagogie même des enseignants sont une ouverture au monde actuel à partir de textes des plus anciens. Dans ces moments-là, c’est comme si le texte prenait vie et avec lui, nous aussi.

Merci!

Myriam B.

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Bonjour 

Je m’appelle Ingrid Amsellem. 

J’ai eu le loisir de participer à une session de 10cours sur étude de textes liés à des commentaires de Rachi dans le Houmach, grâce à Devarim.

Cela m’a permis de participer à des études, de construire une réflexion approfondie, éclairée et intelligente sur des textes qui ne sont pas accessibles à tout un chacun en France, quand on n’est pas en yeshiva. D’avoir eu la possibilité de faire partie d’un groupe de personnes de tous les âges, hommes et femmes, et peu importe le niveau de pratique a été très enrichissant. 

Il me semble essentiel de développer ce genre de cours qui permettent à tous (et plus seulement à un groupe de privilégiés) de développer une réflexion intelligente, de s’instruire, d’avoir un esprit critique et de sortir de l’ignorance dans laquelle nous baignons en laissant d’autres avoir la connaissance à notre place. 

Pour faire grandir les juifs de France, il faut leur permettre de d’étudier et d’être indépendant dans leur réflexion. C’est pourquoi il me semble aussi important de soutenir Devarim et leur permettre de se développer davantage. 

Ingrid A.

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J’assiste très régulièrement, et depuis deux ans, aux différents cours dispensés à Devarim. Je ne lis pas du tout l’hébreu mais les grandes qualités pédagogiques des enseignants font que je parviens à suivre.

 La variété des sujets proposés et des professeurs est une grande force de Devarim. Une constante : une approche très approfondie du texte et des commentaires avec de nombreux échanges permettant à chacun de suivre et de progresser à son rythme.

 Les élèves n’ont naturellement pas tous les mêmes attentes mais grâce à la souplesse intellectuelle des enseignants, chacun y trouve plus que son compte.

Jérôme K.

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« Je suis heureuse d’avoir pu, malgré mon handicap pour la langue hébraïque, participer aux cours d’étude.

C’est pour moi une belle expérience et un enrichissement personnel que d’avoir expérimenté comment faire parler la parole, et avoir pris la dimension de l’ouverture qui peut exister au-delà de cette parole…

Je suis reconnaissante à l’animateur, ainsi qu’aux initiatrices de ce projet et organisatrices des sessions pour l’attention qu’elles portent à chacun des participants.

Je n’imaginais pas moi-même être autant impliquée mais mon intérêt pour ces études a été grandissant au fur et à mesure des séances.

Bravo et merci à chacun et chacune. »

Laurence B.


« Nous suivons depuis sa création les activités de Devarim Project, et avons notamment assisté aux cycles d’études conduits par Emmanuel Bonamy, Joël Benhamou et Philippe Zerbib. Ces activités sont précieuses, car elles associent rigueur et convivialité.

Nous sommes ravis de profiter régulièrement de ces enseignements sur textes, à la fois profonds et passionnants, délivrés dans une ambiance chaleureuse par des enseignants formidables. Nous nous sentons enrichis après chaque cours !

Merci et bravo à Devarim Project pour le travail accompli ! »

Joël G., médecin


« Je recherchais un endroit où étudier ouvert à tous sans orientation, sous une forme où le travail sur texte est au cœur de l’étude. Je suis convaincu que l’étude des textes juifs représente un apport essentiel à la construction de son identité juive. Ayant entendu parler du projet Devarim, j’ai décidé de participer à un cours, j’ai été véritablement satisfait de la méthode et du contenu riche du cours, c’est à dire une étude ou chaque étudiant peut participer de manière active au travail d’étude du texte. C’est véritablement un centre d’études que je recommande. »

Stéphane B.


« Je fréquente les lieux d’études juives depuis 1991, en Israël et à Paris. J’étais ce qu’on peut appeler quelqu’un d’assidu et de fervent, courant les cours à Paris, jusqu’à 3 ou 4 par semaine. Jusqu’à une certaine lassitude, depuis une dizaine d’années, de certains prédicateurs, axés sur une normativité halachique, – soit pratiquant et tout ira bien-, ou à l’inverse sur les beaux parleurs dissertant sur la pensée juive, une énième apologie somme toute creuse. Je me contentais donc de mon cours de Talmud le dimanche. Jusqu’à ce que je connaisse cette structure et le niveau d’exigence des deux fondatrices et des enseignants qui interviennent au sein de ce projet. Bref, l’enthousiasme reprend. Un nouveau souffle pour le judaïsme en France que je n’attendais plus. »

Richard D., professeur de lettres


 « L’étude exige un lieu, que ce soit pour progresser, pour échanger ou même confronter des points de vue et des manières de penser. L’absence patente de lieux dans Paris, dont l’étude ne soit pas convenue d’avance, et asséchée par conséquence, donne à ce projet une nécessité que l’on ne peut plus nier.

Face à la difficulté qu’ont les personnes soucieuses d’étudier, de trouver l’endroit dans lequel ils pourront se retrouver pour faire face aux textes, par un désir commun de comprendre,  et qui ne se reconnaissent pas dans les communautés préexistantes dont le souci identitaire surpasse celui de vérité, il paraît évident que Devarim Project offre une réponse qui se fait, depuis bien longtemps, attendre. »

Benjamin, 28 ans, Professeur des écoles


« Je trouve ce projet très intéressant et très nécessaire. Il faut encourager la création de lieux d’étude qui gardent à la fois la tradition la plus stricte des Yeshivot et l’ouverture intellectuelle. Trop de lieux d’étude aujourd’hui nous obligent à choisir entre tradition et modernité : si on veut étudier avec la même intensité que nos maîtres, on doit oublier les études profanes que l’on a faites, l’ouverture quotidienne au monde. A l’inverse, si l’on veut étudier les textes avec un esprit ouvert, on se voit obligé d’abandonner la tradition ! Un lieu d’étude qui n’a peur ni de l’orthodoxie la plus stricte, ni de la modernité serait un véritable renouveau dans l’horizon du judaïsme français. Bonne route à  Devarim Project »                  

Eva, Professeur de lettres


« Il est urgent d’enseigner un judaïsme d’adulte, sans discours pieux ou pontifiant, sans bondieuserie, mais pointu et exigeant, puisé aux sources authentiques de la tradition. (…) L’approche d’Orsay a encore cela de précieux qu’elle donne à penser un judaïsme qui parle à ses élèves, qui fait résonner les textes – sans syncrétisme aucun –  avec les problématiques les plus modernes. Bref un Judaïsme qui n’a pas peur du monde parce qu’il sait la valeur inestimable de sa tradition.  »

Raphaël


« Dans ces jours où l’être Juif est si directement visé, je ressens une urgence extrême et le besoin d’étudier et étudier encore sans perdre de temps, de convoquer les textes, et d’atteindre quelques moments de vérité.
 Pour cela il faut un lieu, des enseignants, des compagnons d’étude et des livres… et une place pour une femme. 
L’aspiration du Devarim Project répond à ce besoin et à d’autres encore et j’espère qu’il recevra tout le soutien qu’il mérite. »


Rachel, 35 ans. Professeur des écoles


« Moi-même suivant régulièrement les cours du Rav Lemmel depuis plusieurs années et plus occasionnellement ceux de Rav Zyzek et d’autres Rabbanim, je souscris à 100% à ce type de projet.

En effet j’ai pu personnellement me rendre compte à quel point ces initiatives sont précieuses pour notre communauté. Venant d’une famille certes traditionnelle mais pas très pratiquante et avec un savoir de la Torah finalement limité, j’ai, grâce à ces cours pu entrevoir plus précisément les richesses de notre tradition et faire évoluer mon rapport au judaïsme.

Multiplier les lieux d’étude, ouverts à tous, permettra de donner un tel accès à de nombreux jeunes (et moins jeunes) en quête de d’approfondissement de leur connaissance de ce qui est a priori essentiel pour eux, le judaïsme, mais qu’ils n’ont pour l’instant touché de manière que superficielle.

Je vous souhaite donc plein succès dans la concrétisation de votre projet et serai heureux d’y participer lorsqu’il sera sur pied. »

Laurent


« Ce projet répond à une vraie demande, un vrai manque, qui parfois s’était transformé en vrai désespoir. »

Jessica, 23ans. Etudiante


Je partage sans réserve votre diagnostic. Je crois comme vous qu’il manque à Paris un lieu d’études ouvert à tous et à « tout », c’est-à-dire au « monde ». Dans ses mémoires, Hans Jonas rapporte une conversation avec Hannah Arendt au cours de laquelle cette dernière lui avait confié qu’elle ne pouvait imaginer « un monde sans Juifs », comme si les Juifs n’étaient pas une simple composante du monde, mais les garants de l’être-monde du monde. Je crois que l’étude, une étude qui choisit de parcourir les textes jusqu’au point où ils font bord avec le monde et le touchent, ou sont touchés par lui, est une des manières de recueillir et de relayer cette juste panne de l’imagination.

Daniel, professeur de philosophie en lycée et classes préparatoires


« Ce projet serait top et c’est vraiment ce qu’il manque sur Paris. Je vous soutiens à 100% et j’espère vraiment que ce projet verra le jour prochainement. »

Fragan, 28ans. Réalisateur


« Le judaïsme français et Parisien, celui des jeunes et pas seulement celui des jeunes, a absolument besoin d’un lieu comme celui que se proposent d’ouvrir les fondatrices du Devarim Project.

Nous avons besoin d’un lieu qui nous ressemble, qui ressemble à notre exigence dans l’étude comme à notre vie ‘khol’, qui nous rassemble, avec une approche intelligente et ouverte de la Torah. »

Mira, 35ans. Doctorante EHESS


« En ces heures où l’existence juive en France traverse des écueils, participer au Devarim Project serait pour moi un signe fort en faveur de l’espoir. Car il y a quelque chose à dire en faveur de l’avenir. Et à faire. »

Jonathan, journaliste